4.0 Facteurs contribuant au succès et à l’efficacité des initiatives |
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Aux principaux objectifs s’ajoutent des facteurs importants qui assurent le développement et la mise en œuvre efficace des projets visés par les études de cas. Ces facteurs sont abordés dans les sous-sections suivantes.
4.1 Facteurs contribuant au succès et à l’efficacité des initiatives
On a demandé à tous les participants des études de cas de décrire les principaux facteurs expliquant le succès du projet. Ces facteurs sont énumérés ci-dessous. Les autres facteurs propres à chaque projet figurent dans les rapports d’études de cas ci-joints.
Les partenariats – La clé du succès
Les partenariats occupaient une place importante dans les sept études de cas. Le succès de ces partenariats a mené au succès du projet. La structure organisationnelle de SkillPlan s’appuie sur une entente de partenariat entre les syndicats et la direction. Le partenariat a été établi pour répondre aux besoins de formation de l’industrie de la construction dans le domaine des compétences essentielles.
Comme le SkillPlan, la CCQ est le fruit d’un partenariat employeurs-travailleurs établi par le gouvernement du Québec pour répondre à un besoin.17 Le succès du projet repose sur la participation des employeurs et des syndicats de l’industrie au développement et à l’intégration de la formation en compétences essentielles à la formation technique offerte aux apprentis. La collaboration et le partenariat établi avec le ministère de l’Éducation ont aussi joué un rôle important dans le succès de la CCQ. Ce partenariat assure toujours l’organisme du soutien nécessaire pour offrir les programmes. Enfin, le succès du projet tient aussi à l’expertise et aux connaissances de l’équipe de la CCQ ayant élaboré la formation en compétences essentielles et l’ayant intégrée dans la formation technique.
Le projet du Conseil CARS compte aussi sur un partenariat employeurs-travailleurs. Le Conseil CARS s’est associé au gouvernement fédéral pour être en mesure de lancer et de mener à terme un projet de recherche de deux ans. Celui-ci a permis de préparer des profils de sept professions importantes, de mettre au point des outils et des méthodes d’évaluation des compétences essentielles, de déterminer et de mesurer les niveaux de compétences essentielles de sept professions importantes et de comparer les niveaux de compétences essentielles de l’industrie et du matériel de formation aux compétences essentielles requises au travail. Les résultats du projet de recherche ont mené à l’élaboration d’une stratégie nationale d’amélioration des compétences essentielles dans l’industrie de la réparation et de l’entretien des automobiles.
L’étude de cas du Keyano College est un bel exemple de partenariat réussi entre l’industrie et les éducateurs. Deux programmes sont nés de l’heureuse collaboration entre le Keyano College et Syncrude Canada Ltd. Depuis ce temps, les programmes ont été adaptés pour répondre à des organismes ayant des besoins semblables. La participation dynamique des dirigeants de Syncrude et leur appui ont assuré la réussite du partenariat établi entre le Keyano College et Syncrude. « La formation en compétences essentielles veille à ce que les employés de Syncrude possèdent les compétences et la confiance requises au travail et qu’ils puissent relever les futurs défis. »18 Pour réussir, la mise en œuvre de ces programmes au travail doit compter sur l’appui des dirigeants de l’entreprise.
Syncrude Canada a non seulement répondu à ses besoins, mais il continue à venir en aide indirectement à d’autres entreprises. Le succès du partenariat établi entre Syncrude Canada et Keyano College a contribué aussi à l’amélioration de programmes existants (comme l’ajout d’un volet de sécurité au programme ERIC). Les besoins changeants d’une entreprise peuvent correspondre aux besoins d’autres organisations.
Le partenariat conclu entre le gouvernement du Manitoba et la NCO montre que le gouvernement du Manitoba réussit à répondre de façon novatrice aux besoins de la province en matière de compétences essentielles. Il indique aussi que la NCO réussit à fournir à ses stagiaires une base qui leur permet de devenir autonomes et productifs.
Le renforcement des capacités est une solution gagnante pour tous les intervenants
Le partenariat Manitoba-NCO démontre qu’un projet local peut aider une communauté à acquérir des compétences essentielles et à enseigner les nouvelles méthodes d’élaboration des programmes d’études et d’enseignement. L’étude de cas du Manitoba y voit un facteur de succès. La Stratégie des compétences essentielles de la Direction de l’apprentissage du Manitoba mise beaucoup sur les ressources, les programmes ou les partenariats existants. Il s’ensuit que les projets lancés dans le cadre de la stratégie tentent de renforcer les capacités autant au sein de la Direction que chez les intervenants de l’extérieur. La Stratégie des compétences essentielles du Manitoba peut être décrite comme un ensemble d’activités et de méthodes indépendantes et non comme une série de projets et d’activités. Dans les régions dépourvues de ressources humaines et/ou éducatives (comme le nord du Manitoba), il faut investir massivement dans l’amélioration des compétences essentielles et dans le perfectionnement associé aux métiers. Il faut alors développer des capacités locales pour s’attaquer aux problèmes associés aux compétences essentielles et assurer l’avenir de la localité.
La NCO a conclu qu’elle devait mettre au point son propre système et en garder le contrôle pour offrir un programme d’apprentissage souple et axé sur les stagiaires. On a donc formé des personnes qui connaissent le milieu et qui ont le programme à cœur.
Nouvelle-Écosse compte aussi sur les gens du milieu pour offrir ses programmes et services. En adaptant les programmes existants, les intervenants comme les groupes communautaires, les syndicats, les employeurs et les gouvernements apprennent à bien travailler ensemble. Il est essentiel que les intervenants collaborent entre eux pour assurer la mise en œuvre efficace des programmes de formation en compétences essentielles. En misant sur la participation des intervenants et en collaborant avec eux pendant la conception du programme, on fait en sorte que tous les partenaires connaissent et acceptent les ressources nécessaires pour soutenir le programme et le faire avancer. On s’en rend compte en examinant les partenariats conclus entre le gouvernement de la Nouvelle-Écosse et la Fraternité internationale des ouvriers en électricité (FIOE), section locale 625, et les autres syndicats comme les ferronniers et les peintres décorateurs, qui ont aidé le gouvernement à faire l’essai des cours de formation en compétences essentielles. De leur côté, les syndicats ont réussi à répondre aux besoins de certains de leurs membres en matière de compétences essentielles.
Il est essentiel d’avoir une méthode d’évaluation pour offrir des plans d’apprentissage efficaces à l’apprenant
La méthode d’évaluation retenue par des organismes visés par les études de cas explique le succès du projet consacré aux compétences essentielles. Lorsqu’on évalue les forces et faiblesses d’un candidat et qu’on crée un plan d’apprentissage personnalisé, celui-ci peut acquérir les compétences essentielles dont il a besoin et réussir son programme d’apprentissage. Trois organismes faisant l’objet d’une étude de cas ont décrit la méthode et les outils d’évaluation élaborés dans le cadre de leur projet. Le projet de la Nouvelle-Écosse a recours à une méthode informelle pour évaluer les candidats à la formation en compétences essentielles. On utilise aussi d’autres outils, s’il y a lieu. Un coordonnateur du développement des compétences et/ou un agent d’apprentissage évalue les forces de tous les candidats.
La Direction de l’apprentissage du Manitoba examine actuellement la meilleure façon d’intégrer l’évaluation des compétences essentielles aux méthodes d’admission des apprentis. Cela a des répercussions sur les formules d’inscription, les procédures administratives et le stockage des renseignements. Cette évaluation est faite en plusieurs étapes. On discute avec le candidat de la trousse d’évaluation qui lui est remise. Celui-ci peut se renseigner sur les compétences essentielles en consultant la feuille d’information insérée dans la trousse. Le candidat utilise ensuite la liste de contrôle pour l’auto-évaluation jointe à la trousse pour comparer ses niveaux de compétences essentielles à ceux exigés par le métier. Par la suite, il fait les exercices du métier pour savoir s’il possède les compétences essentielles nécessaires. Après avoir pris connaissance des résultats de l’auto-évaluation et des exercices, un conseiller en présentations définit les besoins de recyclage du candidat.
Les études de cas de la Nouvelle-Écosse et du Manitoba insistent sur le contact humain entre l’évaluateur et le candidat et sur l’intérêt que l’évaluateur porte au candidat. Ces facteurs facilitent l’établissement d’un plan de formation efficace pour le candidat. En se concentrant sur les forces du candidat plutôt que sur ses faiblesses, celui-ci est plus confiant qu’il pourra réussir son programme d’apprentissage.
L’outil d’évaluation mis au point par le Conseil CARS est différent de ceux développés par la Nouvelle-Écosse et le Manitoba. L’Outil d’évaluation des compétences essentielles de CARS comporte une échelle de cinq niveaux de complexité. Il permet de comparer les compétences essentielles figurant dans les profils des professions et les niveaux réels des travailleurs. Grâce à cet outil, le Conseil CARS peut mesurer l’écart existant, connaître les obstacles éventuels à la formation dans les professions analysées et faire des recommandations.
Il est essentiel d’offrir des programmes et des cours personnalisés et adaptés au métier pour assurer le succès d’un projet
Tous les organismes visés par une étude de cas ont souligné que, pour réussir, le projet doit offrir des programmes et des cours personnalisés et adaptés à chaque métier. Pour intéresser l’apprenant, le programme éducatif doit être adapté à chaque métier. Les programmes offerts par le Keyano College ont connu du succès à Syncrude et chez d’autres partenaires parce que les travailleurs s’identifient au matériel du programme. Les apprentis réagissent mieux au perfectionnement des compétences essentielles si le programme d’études et le matériel fait référence au métier à apprendre ou au métier qu’ils exercent.
Une approche souple et axée sur le stagiaire crée une perception favorable de l’apprentissage
Dans la foulée du facteur précédent, la formation doit miser sur une approche souple et axée sur le stagiaire.
L’exemple tiré de la NCO démontre que la formation tient compte des besoins des stagiaires, qu’elle est souple et peut s’adapter en cours de route. C’est grâce à cette approche que le programme de formation en compétences essentielles a connu du succès dans la communauté où il a été mis en œuvre. Il en est de même pour les programmes ERIC et SAM développés par le Keyano College. Ceux-ci répondaient aux besoins des stagiaires et se moulent, encore aujourd’hui, aux besoins de chaque nouveau partenaire de l’industrie.
Les méthodes d’évaluation utilisées par les stratégies des compétences essentielles du Manitoba et de la Nouvelle-Écosse privilégient aussi une approche axée sur le stagiaire. Une fois l’évaluation réalisée, les plan d’apprentissage ou de formation sont faits sur mesure pour répondre aux besoins du candidat.
Une mise en œuvre par étapes contribue au succès de la stratégie des compétences essentielles
Tant en Nouvelle-Écosse qu’au Manitoba, la stratégie provinciale et les programmes en matière de compétences essentielles ont été conçus et mis en œuvre de façon progressive et étapiste pour en assurer le succès. Au Manitoba, la Direction de l’apprentissage a adopté une approche locale et pris le temps nécessaire pour concevoir et mettre en œuvre sa Stratégie en matière de compétences essentielles. C’est ce qui explique le succès du projet. Cela a permis de mettre au point des outils qui peuvent être modifiés pour répondre à d’autres besoins.
Avec le recul, on peut affirmer qu’une approche par étapes aurait facilité la tâche de la CCQ au chapitre de la gestion et de l’intégration des compétences essentielles. Il était pour le moins ambitieux, au départ, d’adapter la formation en compétences essentielles et de l’intégrer à la formation technique de tous les métiers de la construction en même temps.
Les ressources humaines soutiennent le développement et la mise en œuvre efficace des initiatives
Les projets ciblés par les études de cas reposent également sur les ressources humaines recrutées pour élaborer les programmes et/ou les projets et les mettre en œuvre par étapes. La viabilité du projet dépend et continuera de dépendre des ressources importantes que sont l’expertise et le personnel. Le recrutement d’instructeurs compétents est essentiel à la prestation et à l’acceptation des programmes. De bons instructeurs contribuent au succès global de tout programme de formation.
Le désir de participer à la formation est essentiel
Tout projet consacré aux compétences essentielles connaîtra le succès si les candidats à l’apprentissage ou les stagiaires souhaitent participer à la formation. Leur participation est essentielle. Quand un candidat ne comprend pas le lien entre la formation en compétences essentielles et lui, l’instructeur (et le programme) peut faire face à des défis de taille ou même échouer. Un apprenti se sent motivé lorsque des instructeurs qualifiés lui offrent une formation adaptée à sa profession. Ces facteurs contribuent à promouvoir le perfectionnement des compétences essentielles chez les candidats.
4.2 Facteurs contribuant à l’efficacité des initiatives
Une meilleure connaissance des compétences essentielles et un engouement pour les cours et programmes en ce domaine sont souvent évoqués lorsqu’on discute avec les responsables des projets visés par les études de cas. Cependant, il convient de souligner qu’on n’a pas encore mesuré l’efficacité des projets puisque la plupart des organismes n’ont pas eu le temps de soumettre leur projet à une évaluation poussée.
Le travail de communication a permis de faire connaître les compétences essentielles et de mieux comprendre leur importance
Les projets en cours ont permis de sensibiliser le public et de faire comprendre l’importance des compétences essentielles, même si les intervenants estiment qu’il est de plus en plus difficile de faire des progrès dans ce domaine. Au début, ce sont la promotion et le travail de communication des intervenants qui ont permis de sensibiliser le public et de lui faire comprendre l’importance des compétences essentielles. Des démarches semblables ont été entreprises dans le cadre des Stratégies en matière de compétences essentielles des gouvernement de la Nouvelle-Écosse et du Manitoba. La sensibilisation accrue est attribuable également aux partenariats établis entre les intervenants, soit les gouvernements, les syndicats, les employeurs et les éducateurs.
L’approche locale retenue par le gouvernement du Manitoba et le temps consacré à la mise au point des outils et des méthodes de la Stratégie en matière de compétences essentielles ont produit des résultats. Les communications et le matériel promotionnel de la Direction de l’apprentissage ont pu en faire état. Cela a permis de sensibiliser les intervenants aux compétences essentielles.
Les intervenants dans le domaine peuvent sensibiliser le public et lui faire comprendre les enjeux associés aux compétences essentielles en décrivant les réussites de façon détaillée et en les communiquant au public. Le projet du Keyano College a choisi d’expliquer les liens existant entre le travail et les compétences essentielles, notamment dans le domaine de la sécurité. On y a vu une bonne occasion de faire comprendre l’importance de ces compétences aux dirigeants de l’entreprise.
Les intervenants profitent des renseignements et des données recueillis par les organismes faisant l’objet d’une étude de cas
Les intervenants profitent également des renseignements et des données recueillis par les organismes ciblés par les études de cas. Le Conseil CARS a pu obtenir des renseignements sur les tendances et des données grâce à l’évaluation des niveaux de complexité des compétences essentielles requises dans sept professions. Cette information peut être analysée, interprétée et appliquée à d’autres professions de l’industrie. Au Manitoba, l’élaboration de la Stratégie en matière de compétences essentielles a permis à la Direction de l’apprentissage d’analyser ses méthodes d’admission et d’y apporter des améliorations.
Les renseignements et les données recueillis ont aussi profité aux intervenants internes ainsi qu’aux autres secteurs industriels. Des organismes n’appartenant pas au secteur de la construction ont pu se servir des publications de SkillPlan. Plusieurs écoles secondaires et collèges du Canada ajoutent à leur programme éducatif les règles de calcul et de mesure des métiers. Les éducateurs peuvent donc utiliser du matériel adapté aux métiers lorsqu’ils préparent leurs étudiants à faire carrière dans les métiers.
Le projet SkillPlan se veut un ambassadeur, un intermédiaire entre deux communautés, soit le système d’éducation traditionnel et l’industrie. Plusieurs établissements s’efforcent de répondre aux besoins de l’industrie, mais connaissent peu les exigences de celle-ci. SkillPlan vient en aide aux deux communautés en permettant à l’industrie de définir clairement ses exigences et de les communiquer aux enseignants de façon efficace, et en fournissant à ceux-ci des outils pratiques pour répondre aux besoins de l’industrie en matière de formation.
Tous les intervenants profitent du renforcement des capacités
Le succès se constate également lorsqu’un projet local peut aider une communauté à acquérir des compétences essentielles et à enseigner les nouvelles méthodes d’élaboration des programmes d’études et d’enseignement. C’est le cas des projets menés en Nouvelle-Écosse et au Manitoba. La Direction de l’apprentissage et du développement des compétences de la Nouvelle-Écosse a réussi à sensibiliser les communautés autochtones et africaines de la province et à répondre à leurs besoins en matière de formation en misant sur des spécialistes et des ressources du milieu. Cet effort a profité aux collectivités et permis à la Direction d’offrir la formation requise.
La communauté de la NCO a aussi misé sur des gens du milieu pour concevoir et offrir son programme de compétences essentielles. Les stagiaires de la NCO ont acquis des compétences dans le domaine de la construction et le personnel de la NCO a appris comment enseigner aux stagiaires des programmes qui seront lancés à l’avenir.
Direction de l’apprentissage du Manitoba a aussi tiré avantage des partenariats établis avec des fournisseurs d’éducation des adultes. Ces fournisseurs ont pu offrir progressivement une formation en compétences essentielles adaptée aux métiers. Le service a permis également d’ajouter de nouveaux cours de formation en compétences essentielles au programme éducatif.
L’estime de soi et la confiance des apprentis en ont profité
Les outils d’évaluation utilisés par la Nouvelle-Écosse et le Manitoba ont rehaussé l’estime de soi et la confiance des apprentis et des apprenants. L’apprenant est moins intimidé lorsque les intervenants ont recours à une approche informelle pour évaluer les niveaux de compétences essentielles d’un apprenant. Les intervenants qui tiennent compte de l’apprenant dans la conception d’un programme dou de formation découvre que celui-ci est alors plus disposé à participer au programme et à le réussir.
Les témoignages figurant dans les études de cas jointes illustrent les avantages de chaque projet pour les apprenants. Les éducateurs du SkillPlan ont constaté qu’une formation en compétences essentielles renforce la confiance en soi.19 Les apprentis sont convaincus qu’ils peuvent apprendre, qu’ils sont de bons apprenants et qu’ils peuvent continuer à apprendre au travail et dans leur vie personnelle. En bout de ligne, les intervenants estiment que le nombre d’échecs aux examens et de reprises de la formation diminuera. Il convient de noter que ces conclusions n’ont rien de scientifique puisqu’aucun des projets faisant l’objet d’une étude de cas n’a été évalué.
Selon l’un des instructeurs ayant participé au projet du Keyano College, l’établissement a tiré avantage du partenariat conclu avec une entreprise. Les programmes ERIC et SAM sont maintenant offerts dans plusieurs autres entreprises après avoir été adaptés. Des témoignages notent que le programme a apporté une amélioration de la confiance en soi chez les travailleurs, une diminution des problèmes de sécurité de même qu’une productivité accrue.

- Historique de la CCQ. Récupéré de http://www.ccq.org/A_QuiSommesNous/A4_Historique.aspx?lang=fr-ca&profil=GrandPublic
- Entrevue tirée de l’Étude de cas – Keyano College – Programmes des compétences essentielles. (2006). p. 7.
- Étude de cas : SkillPlan – Projet des compétences essentielles. (2006).
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